Particule ⍺ dans un champ électrostatique uniforme

Une particule $\alpha$ (noyau d’hélium : $\ce{^{4}_{2}He}$) arrive au point $O$ dans un condensateur plan avec une vitesse $\vec{v_0}$ de direction parallèle aux armatures $C$ et $D$ du condensateur.

Une tension constante $U$ est appliquée entre ces deux armatures longues de $l = \pu{5,00 cm}$ et distantes de $d = \pu{4,00 cm}$.

Données

  • On négligera le poids de la particule $\alpha$ devant la force électrostatique.
  • On rappelle que pour un condensateur plan : $E = \dfrac{U}{d}$.
  • $v_0 = \pu{5,00e5 m.s-1}$ ; $e = \pu{1,60e-19 C}$ ; $m_{\alpha} = \pu{6,64e-27 kg}$.
  1. Quelle est la charge $q$ de la particule $\alpha$ ?
  2. Indiquer quelle doit être la polarité des plaques afin que la particule $\alpha$ soit déviée vers le haut. Détailler le raisonnement.
  3. Recopier la figure sur sa feuille et indiquer le champ électrostatique existant entre $C$ et $D$, ainsi que la force électrostatique qui s’applique sur la particule $\alpha$ en un point de la trajectoire.
  4. Établir les équations horaires et l’équation de la trajectoire de la particule $\alpha$. On choisira le repère indiqué sur le schéma. Le référentiel associé sera supposé galiléen.
  5. Exprimer, à l’aide de l’équation de la trajectoire, la tension $U$ en fonction des grandeurs $m$, $e$, $v_0$, $x$, $d$ et $y$.
  6. Calculer sa valeur pour que la particule sorte au point $S$ d’ordonnée $y_S = \pu{1,00 cm}$.
  7. Déterminer l’expression et la valeur de la vitesse de la particule $\alpha$ lorsqu’elle se trouve au point $S$.
  8. Retrouver cette valeur en utilisant le théorème de l’énergie cinétique.

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Les débuts de l'électron en physique

Le problème posé par la nature des « rayons cathodiques » à la fin du XIXème siècle fut résolu en 1897 par l’Anglais J.J. Thomson : il s’agissait de particules chargées négativement baptisées par la suite « électrons ». La découverte de l’électron valut à Thomson le prix Nobel de physique en 1906. Le défi pour les scientifiques de l’époque fut alors de déterminer les caractéristiques de cette particule : sa charge électrique et sa masse. Dans un premier temps, Thomson lui-même, en étudiant la déviation d’un faisceau d’électrons dans un champ électrique, put obtenir le « rapport $e/m_e$ » de ces deux caractéristiques. C’est cependant l’Américain R. Millikan qui, réalisant de multiples expériences entre 1906 et 1913 sur des gouttelettes d’huile, détermina la valeur de la charge de l’électron.

Actuellement, les valeurs admises de la masse et de la charge de l’électron sont : $$ m_e = \pu{9,1093826e-31 kg} \text{ et } e = \pu{1,602176565e-19 C} $$

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Annale : Acide Ascorbique

$\gdef\barcirc{{\mathrlap{\mathchoice{\kern{0.145em}}{\kern{0.145em}}{\kern{0.1015em}}{\kern{0.1015em}}\circ}{-}}}$

À la fin du XVIe siècle, beaucoup de marins succombaient au scorbut. Cette mortalité était due à une carence en vitamine C aussi appelée « acide ascorbique ». Il s’agit d’un acide organique ayant entre autres des propriétés anti-oxydantes. Il est présent dans les citrons, les jus de fruits et les légumes frais. Le nom « ascorbique » vient du préfixe grec a (privatif) et de scorbut, signifiant littéralement anti-scorbut.
La vitamine C intervient dans de nombreuses réactions d’oxydo-réduction dans l’organisme, dans le métabolisme du fer et des acides aminés.

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Annale : Les dangers de l'alcool (extraits)

On trouve dans un document publié par l’Institut suisse de prévention de l’alcoolisme (ISPA) les informations suivantes :
Quand une personne consomme de l’alcool, celui-ci commence immédiatement à passer dans le sang. Plus le passage de l’alcool dans le sang est rapide, plus le taux d’alcool dans le sang augmentera rapidement, et plus vite on sera ivre. L’alcool est éliminé en majeure partie par le foie. Dans le foie, l’alcool est éliminé en deux étapes grâce à des enzymes. Dans un premier temps, l’alcool est transformé en éthanal par l’enzyme alcool déshydrogénase (ADH). L’éthanal est une substance très toxique, qui provoque des dégâts dans l’ensemble de l’organisme. Il attaque les membranes cellulaires et cause des dommages indirects en inhibant le système des enzymes. Dans un deuxième temps, l’éthanal est métabolisé par l’enzyme acétaldéhyde déshydrogénase (ALDH).

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Annale : Quelle teneur en cuivre dans une pièce de 5 centimes d'euro ?

La pièce de 5 centimes d’euro est composée d’un centre en acier (constitué essentiellement de fer et de carbone) entouré de cuivre. Elle a un diamètre de $\pu{21,25 mm}$, une épaisseur de $\pu{1,67 mm}$ et une masse de $\pu{3,93 g}$.
On cherche par une méthode spectrophotométrique à déterminer la teneur en cuivre d’une telle pièce.

Le cuivre, de masse molaire $\pu{63,5 g.mol-1}$, est un métal qui peut être totalement oxydé en ions cuivre (II) par un oxydant puissant tel que l’acide nitrique selon la réaction d’équation : $$ \ce{3 Cu(s) + 8 H^+(aq) + 2 NO3^-(aq) -> 3 Cu^{2+}(aq) + 4 H2O(l) + 2 NO(g)} $$ Les ions cuivre (II) formés se retrouvent intégralement dissous en solution ; le monoxyde d’azote $\ce{NO}$ est un gaz peu soluble dans l’eau.
En pratique, on dépose une pièce de 5 centimes dans un erlenmeyer de $\pu{100 mL}$, on place cet erlenmeyer sous la hotte et on met en fonctionnement la ventilation. Équipé de gants et de lunettes de protection, on verse dans l’erlenmeyer $\pu{20 mL}$ d’une solution d’acide nitrique d’une concentration environ égale à $\pu{7 mol.L-1}$.
La pièce est alors assez vite oxydée et on obtient une solution notée $S_1$. On transfère intégralement cette solution $S_1$ dans une fiole jaugée de $\pu{100 mL}$ et on complète cette dernière avec de l’eau distillée jusqu’au trait de jauge. On obtient une solution $S_2$ qui contient également des ions fer (III) provenant de la réaction entre l’acide nitrique et le fer contenu dans le centre d’acier de la pièce. L’absorbance de la solution $S_2$ à $\pu{800 nm}$ est mesurée, elle vaut $A = \pu{0,575}$.

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Annale : Ammoniac

$\gdef\barcirc{{\mathrlap{\mathchoice{\kern{0.145em}}{\kern{0.145em}}{\kern{0.1015em}}{\kern{0.1015em}}\circ}{-}}}$

L’ammoniac $\ce{NH3}$ est un gaz qui, dissous dans l’eau, donne une solution basique d’ammoniaque. Des solutions d’ammoniaque sont vendues dans le commerce. Ces solutions, après dilution, sont utilisées comme produit nettoyant et détachant.

L’ammoniac, une base

On prélève un volume gazeux d’ammoniac $V = \pu{2,4e–1 L}$, sous la pression $\pu{1 015 hPa}$ à la température de $\pu{20 °C}$, que l’on dissout dans de l’eau distillée pour obtenir $V_{S1} = \pu{1,0 L}$ de solution aqueuse d’ammoniac $S_1$. Le pH de la solution $S_1$ est mesuré et a pour valeur 10,6.

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Annale : Chaufferette Chimique

La neige tombe, les mains commencent à s’engourdir et le refuge est encore loin. Le randonneur sort alors de son sac à dos une pochette en plastique, remplie d’un liquide transparent et appuie sur un petit disque métallique placé à l’intérieur : le liquide commence à se solidifier tout en dégageant une douce chaleur.

Ce dispositif nommé chaufferette chimique est constitué d’une enveloppe souple de plastique qui contient une solution aqueuse d’acétate de sodium à 20 % en masse minimum. La solidification s’amorce à partir du disque, localement la solution s’échauffe. L’énergie qu’il a fallu fournir au matériau pour le faire fondre est restituée […]. Après utilisation, on peut régénérer la chaufferette en faisant fondre le solide obtenu par chauffage. On laisse alors le matériau doucement refroidir…

Extrait de l'article «  Idées de physique »
Pour la Science (2008)
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Annale : Titrage indirect d'une eau de Javel

  • Lors d’un titrage direct, une entité, le titrant, située dans la burette, réagit directement avec le titré.
  • Lors d’un titrage indirect, on titre une espèce chimique après avoir réalisé une réaction chimique.

Charles Guillaume Scheele, pharmacien suédois, découvrit le dichlore au XVIIIème siècle. Ce gaz intervient dans la fabrication de l’eau de Javel ; celle-ci doit son nom à un ancien village qui est aujourd’hui un quartier de Paris. C’est à Javel que Claude Louis Berthollet, directeur à la manufacture des Gobelins, fabriqua ce produit décolorant et désinfectant et l’employa en 1785 au blanchiment des toiles textiles.

L’eau de Javel est obtenue par action du dichlore $\ce{Cl2(g)}$ sur l’hydroxyde de sodium ou soude et contient des ions $\ce{Cl^–(aq)}$, $\ce{ClO^–(aq)}$, $\ce{Na^+(aq)}$ ainsi que $\ce{H2O(l)}$.
C’est donc une solution aqueuse constituée entre autres d’ions chlorure $\ce{Cl–(aq)}$ et d’ions hypochlorite $\ce{ClO–(aq)}$. En milieu acide, l’eau de Javel subit une transformation complète représentée par la réaction d’équation : $$\ce{ ClO^–(aq) + Cl^–(aq) + 2H^+(aq) -> H2O(l) + Cl2(g) }$$ Cette transformation permet de définir le degré chlorométrique. Celui-ci est égal au volume, exprimé en litres, de dichlore produit par un litre d’eau de Javel. Ce volume est mesuré à une température de $\pu{0 °C}$ sous une pression de $\pu{1,013 bar}$.

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Exercices et Annale

Livre scolaire


Solutions

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Annale

Ne pas traiter les première et deuxième partie (seulement la partie 3).


Correction de l'annale

1.1.1. Les chauve-souris émettent des ondes dont la fréquence est $f_e = \pu{50 kHz}$. L’homme peut entendre les sons dont les fréquences sont comprises entre $\pu{20 Hz}$ et $\pu{20 kHz}$. Les chauve-souris émettent donc des sons situés dans le domaine des ultra-sons.

1.1.2. Les ondes sonores sont la propagation de la « déformation » de l’air. Elle nécessitent donc un milieu matériel pour se déplacer : ce sont des ondes mécaniques.

1.1.3. Les ondes sonores sont des ondes de compression : le milieu est déformé selon la même direction que la direction de propagation de l’onde. Les ondes sonores sont des ondes longitudinales.

1.2.1. $f_r = f_e \, \dfrac{v_{\text{onde}}}{v_{\text{onde}} - v_{\text{émetteur}}}$ donc $f_r = f_e \, \dfrac{1}{1 - \dfrac { v_{\text{émetteur}} }{ v_{\text{onde}} }} \Leftrightarrow 1 - \dfrac { v_{\text{émetteur}} }{ v_{\text{onde}} } = \dfrac{f_e}{f_r}\Leftrightarrow \dfrac { v_{\text{émetteur}} }{ v_{\text{onde}} } = 1 - \dfrac{f_e}{f_r} \Leftrightarrow v_{\text{émetteur}} = v_{\text{onde}} \left( 1 - \dfrac{f_e}{f_r} \right)$.

A.N. $ v_{\text{émetteur}} = \pu{340 m.s-1} \times \left(1 - \dfrac{ \pu{50,0 kHz} }{ \pu{50,8 kHz} } \right) = \pu{5,35 m.s-1} = \pu{19,3 km.h-1} $.

1.2.2. $ \dfrac{v_{\text{onde}}}{v_{\text{émetteur}}} = \dfrac{ \pu{340 m.s-1} }{ \pu{5,35 m.s-1} } = \pu{ 63,6 } $ La célérité de l’onde est donc plus de 63 fois plus grande que celle de l’émetteur.
Ce point est très important car l’objectif de la chauve-souris est la localisation des obstacles ou des proies. Si elle a le temps de parcourir une grande distance entre le moment où l’onde est émise et celui où elle est reçue, cette localisation serait très imprécise (puisque ce qu’elle déterminer c’est la distance à l’obstacle)… dans le pire scénario, on peut même imaginer que la chauve-souris entre en contact avec l’obstacle avant d’avoir appris qu’il existe.

1.3. Pendant la durée $\tau$ l’onde parcourt le trajet chauve-souris - proie, proie - chauve-souris, soit la distance $2d$ si on note $d$ la distance initiale chauve-souris - proie.

Important. On fait ici l’hypothèse que la chauve-souris ne s’est pratiquement pas déplacée pendant la durée $\tau$. En fait, l’énoncé aurait du être beaucoup plus précis à ce sujet !

La distance $2d$ est parcourue à la célérité $v_{\text{onde}}$ par l’onde, donc $2d = v_{\text{onde}} \, \tau \Leftrightarrow d = \dfrac{v_{\text{onde}} \, \tau}{2}$.

A.N. $d = \dfrac{ \pu{340 m.s-1} \times \pu{16,7e-3 s} }{2} = \pu{2,8 m}$.

Et sans l’hypothèse absente de l’énoncé ? Pendant la durée $\tau$ l’onde parcourt la distance $d + (d - v_{\text{émetteur}}\, \tau)$ (si la chauve-souris se déplace directement vers la proie), donc $2d - v_{\text{émetteur}}\, \tau = v_{\text{onde}} \, \tau \Leftrightarrow d = \dfrac{1}{2}\, ( v_{\text{émetteur}} + v_{\text{onde}} ) \tau $.

A.N. $d = \dfrac{1}{2} \times (\pu{5,35 m.s-1} + \pu{340 m.s-1}) \times \pu{16,7e-3 s} = \pu{ 2,9 m } $.

3.1.

  • Pour que les interférences soient constructives, il faut que les ondes arrivent en phase dans l’œil de l’observateur. Le retard doit donc être tel que $\tau = 0 + k T = k T$ avec $k$ un entier.
  • Pour que les interférences soient destructives, il faut que les ondes arrivent en opposition de phase dans l’œil de l’observateur. Le retard doit donc être tel que $\tau = \dfrac{T}{2} + k T = (k + \dfrac{1}{2}) T$ avec $k$ un entier.

3.2.1. Lorsque l’incidence est normale, $\tau = \dfrac{2ne}{c} + \dfrac{T}{2}$. Or on sait que les interférences sont constructives si $\tau = k T$, donc $\dfrac{2ne}{c} + \dfrac{T}{2} = k T \Leftrightarrow \dfrac{2ne}{c} = (2k -1) \dfrac{T}{2} \Leftrightarrow T = \dfrac{4 n e}{(2k - 1) c}$. Comme $T = \dfrac{\lambda}{c}$, la relation précédente s’écrit $\dfrac{\lambda}{c} = \dfrac{4 n e}{(2k - 1) c} \Leftrightarrow \lambda = \dfrac{4 n e}{(2k - 1)}$

  • Pour $k = 0$, on obtient une longueur d’onde négative, ce qui est impossible.
  • Pour $k = 1$, $\lambda = \dfrac{ 4\times \pu{1,5} \times \pu{100e-9 m} }{ 2 \times 1 - 1 } = \pu{6,0e-7 m} = \pu{6,0e2 nm}$.
  • Pour $k = 2$, $\lambda = \dfrac{ 4\times \pu{1,5} \times \pu{100e-9 m} }{ 2 \times 2 - 1 } = \pu{2,0e-7 m} = \pu{2,0e2 nm}$.
  • Ce n’est pas la peine de poursuivre puisqu’on n’est déjà plus dans le domaine du visible.

3.2.2. La radiation de longueur d’onde $\lambda = \pu{6,0e2 nm}$ se situe dans l’orange.

3.3. Le raisonnement mis en œuvre à la question 3.2.1 donne, pour expression de la longueur d’onde, $ \lambda = \dfrac{4 n e \cos (\theta )}{(2k - 1)}$. On constate que la longueur d’onde du rayonnement qui interfère constructivement dépend de l’angle $\theta$ sous lequel on regarde l’aile.
La couleur de l’aile varie donc en fonction de l’angle $\theta$ sous lequel on la regarde.

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Utiliser le réseau téléphonique pour surfer sur Internet

Documents

Affaiblissement des signaux

« Un courant électrique passant au travers d’un conducteur dissipe une partie de son énergie sous forme de chaleur (pertes par effet Joule). Il en résulte une diminution de la puissance de ce signal. Les pertes augmentent avec la résistance du câble. La résistance est elle-même fonction de la longueur du câble, de son diamètre et de sa résistivité1 […] Les technologies xDSL2 font passer des signaux électriques à haute fréquence dans les câbles téléphoniques, constitués de fils de cuivre. Compte tenu de ces hautes fréquences, un effet de peau3 apparaît ; il a pour conséquence d’augmenter fortement la résistance du câble, et donc d’atténuer d’autant plus le signal utile en raison du phénomène décrit précédemment. […] Il découle de ce phénomène que certaines habitations, proches des centraux téléphoniques […] bénéficient de débits élevés (jusqu’à $\pu{20 Mbit/s}$, permettant un grand confort d’usage et des services innovants tels que la télévision par ADSL), tandis que d’autres plus éloignés doivent se contenter de $\pu{512 kbit/s}$ — et ce pour un prix d’abonnement identique. »

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