Publié le February 22, 2022
| 2 minutes
| 290 mots
| David Latreyte
Échanges d’énergie
Combustible
Énergie de combustion (en kJ/mol)
Méthane
800
Méthanol
636
Éthane
1438
Éthanol
1326
Butane
2691
Butan-1-ol
2447
Octane
5200
Acide stéarique
10800
L’énergie de combustion est l’énergie libérée lors de la combustion d’une mole d’un combustible. Ce transfert thermique s’effectue sous forme de chaleur (transfert d’énergie thermique) $Q$.
Lorsqu’un corps incompressible (solide ou liquide) reçoit (algébriquement) la chaleur $Q$, sa température $T$ évolue de telle sorte que $$ Q = m\; c\; (T_f - T_i)$$
où $m$ est la masse du corps, $c$ sa capacité thermique (calorifique) massique, $T_f$ sa température finale et $T_i$ sa température initiale.
La capacité thermique massique de l’eau vaut : $c_{\text{eau}} = \pu{4,18 J.g-1.°C-1}$.
L’énergie est une grandeur qui se conserve : toute perte d’énergie par un système est transférée à son environnement.
Publié le January 28, 2021
| 7 minutes
| 1475 mots
| David Latreyte
Réseaux électriques et graphes
Modélisation d’un réseau électrique
Un réseau électrique fait apparaître :
des sources (centrale nucléaire, station photovoltaïque, centrale géothermique, …) ;
des cibles (usines, villes, villages, particuliers, …) ;
des équipements intermédiaires, qui assurent les liaison entre les réseaux, ou alors l’élévation ou l’abaissement de la tension électrique (transformateurs).
Si on représente chaque entité évoquée ci-dessus par un point et les câbles qui les relient par des traits, on forme une structure qu’on appelle graphe en mathmétique (ou en informatique).
Soient $r_1$, $r_2$ et $r_3$ les rendements de conversion des centrales nucléaires, d’acheminement de l’électricité et de conversion de l’énergie par la bouilloire. Alors,
Publié le January 20, 2021
| 3 minutes
| 450 mots
| David Latreyte
Cette activité explique le phénomène de l’effet Joule, en précise les avantages et les inconvénients, et explique pourquoi la tension a une influence sur l’énergie dissipée par effet Joule.
Expliquer les inconvénients de l’effet Joule dans le transport de l’électricité.
Réponse
L’effet Joule a plusieurs inconvénients dans le transport de l’électricité. En effet, il est une perte d’énergie sous forme thermique (chaleur), l’élévation de température peut endommager le réseau (en entraînant la fusion des gaines par exemple) ou entraîner des incendies (depuis les boîtiers situés sur les pylônes). Bien évidemment, la perte d’énergie représente en elle-même un problème.
Publié le January 14, 2021
| 3 minutes
| 462 mots
| David Latreyte
Cette activité permet d’étudier une chaîne énergétique complète en partant de l’eau du barrage pour aller jusqu’à l’appareil électrique, et donc de calculer le rendement global du système. Chaque conversion énergétique entraîne des pertes plus ou moins importantes, les rendements des dispositifs ne sont pas égaux à 1.
Publié le January 14, 2021
| 2 minutes
| 375 mots
| David Latreyte
Le but de l’activité est d’identifier et de comprendre le fonctionnement de la plupart des moyens de production d’électricité sans combustion. Ces moyens de production sont intéressants, car ils émettent moins de dioxyde de carbone (gaz à effet de serre) que les centrales thermiques à flamme (à base de la combustion de charbon, pétrole ou gaz naturel).
Si on note $P_f$ la puissance fournie par l’eau au barrage, on a :
$$
r = \dfrac{P_u}{P_f}
$$
On peut donc en déduire que
$$
P_f = \dfrac{P_u}{r} = \dfrac{\pu{300 MW}}{\pu{0,82}} = \pu{366 MW}
$$
Si on note $r$ le rendement global, $r_e$ le rendement de l’ensemble des autres éléments et $r_{alt}$ le rendement de l’alternateur, l’énoncé nous dit que ces grandeurs sont reliées par la relation :
$$
r = r_e \cdot r_{alt}
$$
On a donc aussi :
$$
r_{alt} = \dfrac{r}{r_e} = \dfrac{\pu{0,82}}{\pu{0,85}} = \pu{0,96}
$$
Le rendement de l’alternateur vaut 96 %.
Les pertes électriques proviennent des frottements de l’eau sur la conduite forcée et des frottements dans l’alternateur.
Pour le capteur 1, graphiquement : $U_1 = \pu{4,0 V}$ et $I_1 = \pu{1,3 A}$
Pour le capteur 2, graphiquement : $U_2 = \pu{3 V}$ et $I_2 = \pu{1,7 A}$
La puissance délivrée par le capteur 1 est : $P_1 = U_1 \cdot I_1 = \pu{4,0 V} \times \pu{1,3 A} = \pu{5,2 W}$.
La puissance délivrée par le capteur 2 est : $P_2 = U_2 \cdot I_2 = \pu{3,0 V} \times \pu{1,8 A} = \pu{5,1 W}$.
On peut considérer que ces 2 capteurs délivrent la même puissance.
Pour le capteur 1 : $I_{CC1} = \pu{1,6 A}$ et $U_{CO1} = \pu{4,8 V}$.
Pour le capteur 2 : $I_{CC2} = \pu{2,0 A}$ et $U_{CO2} = \pu{3,4 V}$.
Un semi-conducteur est un matériau qui a les caractéristiques électriques d’un isolant, mais pour lequel un apport d’énergie extérieur (photons) peut permettre à des électrons de contribuer au courant électrique, en franchissant le gap d’énergie du matériau. La conductivité électrique d’un semi-conducteur est donc intermédiaire entre celle des métaux et celle des isolants et elle augmente avec la température.
Les pérovskites ont un maximum d’absorbance dans la partie visible du spectre électromagnétique (400 nm à 800 nm).
L’utilisation commune des pérovskites et du silicium permet de couvrir une bande plus large du spectre électromagnétique (visible et proche IR) et donc d’augmenter le rendement du capteur photovoltaïque.
UV : $\lambda < \pu{380 nm}$ (la limite inférieure n’apparaît pas clairement selon moi. En fait le domaine des UV s’étend jusqu’à une longueur d’onde de $\pu{10 nm}$).
IR : $\pu{25 \mu m} > \lambda > \pu{780 nm}$.
Courbe A : absorption dans l’UV et dans l’IR
Courbe B : absorption dans l’IR
Courbe C : absorption dans le visible
Une cellule transparente absorbe dans l’UV et l’IR mais pas dans le visible. La courbe A correspond à une telle propriété.
a. Soit $P_f$ la puissance fournie sous forme de rayonnement. Si on note $E$ la puissance surfacique que reçoit la cellule, $P_f = E \cdot S$ où $S$ est la surface que la cellule présente au rayonnement. On a alors $P_f = \pu{1000 W.m-2} \times \pu{0,012 m2} = \pu{1,2e1 W}$.
b. $r = \dfrac{P_u}{P_f} = \dfrac{\pu{0,86 W}}{\pu{1,2e1 W}} = \pu{7,2e-2}$ Le rendement de la cellule vaut 7,2%
Le rendement d’une cellule conventionnelle est de l’ordre de 20%. Le rendement de cette cellule est donc (au moins) deux fois inférieur.
Cette faible valeur du rendement peut être compensée par le fait que ces cellules pourraient être installées sur toutes les surfaces vitrées, vues qu’elles sont transparentes.
Publié le December 10, 2020
| 9 minutes
| 1773 mots
| David Latreyte
La théorie des bandes : conducteurs, isolants et semi-conducteurs
Rappeler ce que l’on appelle « structure du cortège électronique » pour un atome isolé.
Réponse
Le cortège électronique d’un atome isolé est organisé en couches (et sous-couches) d’énergies possibles. On parle de quantification de l’énergie car leur nombre est infini mais pas continu (toutes les énergies ne sont pas possibles).
Les électrons qui constituent ce cortège appartiennent donc à l’une de ces couches d’énergie.
Les électrons statistiquement les plus proches du noyau occupent les premières couches (qui correspondent à l’interaction la plus grande avec le noyau) alors que les électrons statistiquement les plus éloignés interagissent moins avec le noyau et occupent des couches d’énergies moins grandes. Il existe donc une relation entre l’appartenance d’un électron à une couche d’énergie et sa distance moyenne au noyau.
Le remplissage des couches électroniques suit des lois bien spécifiques :
Les couches d’énergies sont remplies à partir des première couches ;
Le nombre d’électrons dans chaque couche (ou sous-couche) est limité et dépend de la couche (ou sous-couche).
Donner les structures électroniques des atomes de carbone (6 électrons dans le cortège électronique) et de chlore (17 électrons dans le cortège électronique).
Compter dans chaque cas le nombre d’électrons dans les couches internes et le nombre d’électrons dans la couche externe.
Réponse
Atome de carbone : 6 électrons qui se répartissent de la sorte dans le cortège électronique : $(K)^2(L)^4$ (si utilisation du formalisme des couches) ou $1s^2 2s^2 2p^2$ (si utilisation du formalisme des sous-couches).
Cet atome possède donc 2 électrons dans la couche interne $K$ et 4 électrons périphériques dans la couche externe $L$.
Atome de chlore : 17 électrons qui se répartissent de la sorte dans le cortège électronique : $(K)^2(L)^8(M)^7$ (si utilisation du formalisme des couches) ou $1s^2 2s^2 2p^6 3s^2 2p^5$ (si utilisation du formalisme des sous-couches).
Cet atome possède donc 10 électrons dans les couches internes $K$ et $L$ et 7 électrons périphériques dans la couche externe $M$.